Nathan : relancer la pub sur des bases solides.
Un infopreneur qui avait déjà fait de la publicité, sans résultat : pas d’avatar défini, pas d’angle, des campagnes mal préparées. Il voulait repartir avec 50 € par jour sur Meta. Voici la méthode que je lui ai proposée.
Ce n’était pas la pub qui ne marchait pas.
Pendant l’appel, le problème est vite apparu : les campagnes avaient été lancées sans préparation. Pourtant, l’essentiel était là : son contenu organique fonctionne déjà très bien. La pub n’a pas à créer la demande, elle doit l’accélérer.
- Aucun avatar client clairement défini
- Pas d’angle : un seul message, pour tout le monde
- Des campagnes mal préparées, puis mal optimisées
- Aucun moyen de savoir quelle pub fonctionnait, et pourquoi
- Un très bon organique sur Instagram et YouTube
- Des promesses fortes et de la preuve sociale, déjà validées par son audience
- Une méthode claire et nommée : la méthode ORA
- Une audience de niche, déjà assez précise
- Utiliser la pub comme accélérateur de ce que l’organique a déjà validé
- Laisser les données choisir les créas, au lieu de parier sur un angle
- Juger chaque phase sur les bons indicateurs
- Ne mettre de budget que sur ce qui a fait ses preuves
Ma règle : on ne lance jamais la pub sur une offre dont l’organique n’a rien donné. La publicité amplifie ce qui marche déjà ; elle ne répare pas un message qui ne convainc pas.
De la pub à l’appel.
Un parcours court, pensé pour une offre qui se vend en appel : la pub donne envie, la page convainc, l’appel conclut.
Les messages de la page, premières accroches à tester
« Ton CA ne devrait pas dépendre du mois. Il devrait dépendre de ton système. »
« Tu n’as probablement pas besoin d’une nouvelle stratégie. »
« Mon mécanisme pour passer de l’instabilité à la prévisibilité. »
Tester les créas, pas les audiences.
Avec 50 € par jour, on ne peut pas tout tester. Le ciblage reste large : c’est la créa qui guide l’algorithme vers les bonnes personnes.
CBO, ciblage large
- Meta répartit le budget vers les créas qui performent
- Pas de ciblage par centres d’intérêt : la créa fait le tri
Cycles de 7 à 10 jours
- Les créas les plus faibles sont coupées au fil du cycle
- La vague suivante est préparée en parallèle, pour ne jamais s’arrêter
Sur les premiers signaux
- CTR, taux d’accroche, rétention de la vidéo
- Trop tôt pour un coût par lead fiable : on jugerait sur quelques leads seulement
Concentrer le budget sur les meilleures.
La campagne de leads repart avec 3 créas au maximum, les gagnantes de la phase 1. L’audience étant déjà une niche précise, pas de test de centres d’intérêt en plus.
Ce que Meta doit apprendre
Même logique que pour un centre de formation : un rendez-vous qualifié vaut bien plus qu’un simple contact, et l’algorithme doit le savoir.
L’objectif réaliste
- 1 à 2 leads qualifiés par créaPas du volume : des personnes qui correspondent vraiment à l’offre.
- Coût par lead et comportement sur la pageArrivées, temps passé : on voit enfin où le parcours décroche.
- Des créas et des données fiablesDe quoi passer à la phase 3 avec des décisions fondées, pas des paris.
Investir sur ce qui est prouvé.
On arrête de tester à l’aveugle. Le budget monte sur ce que les phases 1 et 2 ont validé, et une campagne de remarketing vient récupérer ceux qui sont passés sans réserver. Deux audiences, deux températures, deux messages.
Montée en budget
- Hausse progressive, pour ne pas relancer l’apprentissage
- Nouvelles déclinaisons des créas qui marchent
- Pas de durée fixée à l’avance : ce sont les chiffres qui décident
Message direct
- Visite ou interaction très récente
- Formulaire commencé mais pas envoyé, réservation abandonnée
- Ils sont tout près : une créa directe qui pousse à réserver maintenant
Message de réassurance
- Visite il y a une à deux semaines
- Passage rapide sur la page, par curiosité
- Ils hésitent encore : on rassure avant de demander quoi que ce soit
À terme, une structure stable : l’acquisition alimente le remarketing, et chaque audience reçoit le message qui correspond à son niveau de décision.
Mesurer ce qui compte, au bon moment.
Le suivi évolue avec la campagne. Juger trop tôt sur le mauvais indicateur, c’est exactement ce qui avait fait échouer les premières tentatives.
Une structure relue avec Valentin Carougeat, expert Google Ads et Meta Ads, qui en a confirmé la logique, notamment le suivi des bons indicateurs à chaque étape.
Ce que je regarde, dans l’ordre.
Comme pour toute lead gen : je pars de ce qui coûte, puis je remonte vers ce qui l’explique.